Ce 14 Novembre 2012 a signifiée l'indignation, la solidarité et la détermination, malgrès les débordements violents occasionnels ...
Si chacun se sent ainsi, qu'est-ce qu'on attend pour construire ensemble !
Election le 14 Octobre, et dès le 17 Octobre: L'AUTERITÉ... Ford Genk , La Louvière et ... La liste s'alonge de jours en jours !

Paix-Désarmement

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300.000.000 $ chaque jour

Pour la santé, l’éducation, le logement…

C’est possible !

C’est le coût quotidien dans le monde pour maintenir opérationnelles les armes nucléaires.  Imaginez un monde sans armes nucléaires…. 300 millions par jour, 110 milliards par an, pour sauver des  vies, éduquer, construire, … Cette seule somme peut éradiquer la faim dans le monde, responsable de la mort de 10 millions d’être humains par an. Le stockage des armes nucléaires est déjà une arme de destruction massive!  Hors de chez nous !

 En Belgique...

 Une vingtaine de bombes  américaines B61 sont présentes en Belgique depuis 1953. Les pilotes et les avions F-16 de l’armée belge sont en charge de leur largage. Un programme de modernisation des B61 (ironiquement appelé « Life Extension Program ») doit commencer prochainement pour se terminer en 2017 pour un coût estimé à 7,6 milliards d’Euros. 

Pour pouvoir larguer ces bombes modernisées, les F-16 de l’armée belge devront impérativement être remplacés par de nouveaux avions (probablement des F-35 américains) pour un coût total de 6 milliards d’€. La discussion sur cet achat est reportée après les élections de mai 2014. La déclaration gouvernementale l’équipe Di Rupo s’exclamait : « Le gouvernement plaide pour la revitalisation du Traité de Non-prolifération. Il agira résolument en faveur d’initiative internationale pour un désarmement plus poussé, y compris nucléaire, … » Mensonges et balivernes !

Imaginez que l’on renonce à 6 milliards d’€ en avions de chasse et à 7,6 milliards d'€ en bombes atomique « Death Extension Program ».

 

Des armes illégales :

En  1968, la Belgique a ratifié l’article 2 du traité de non-prolifération des armes nucléaires. "Tout état non doté d’armes nucléaires (…) s’engage à n’accepter de qui que ce soit, (…) le transfert d’armes nucléaires".  Du point de vue du droit international, la présence des armes nucléaires en Belgique est illégale.

Cette présence ainsi que le programme de modernisation qui s’annonce, résultent d’accords « secrets » entre les USA et la Belgique, jamais débattu au parlement. La démocratie est donc bafouée.

 

Un point fondamental pour le futur!

Il ne faut pas permettre aux élus de nous endormir en reportant le débat après les élections de 2014, pour pouvoir prendre tranquillement une décision qu’il nous ferons oublié d’ici les prochaines élections de 2018 et 2019.

Le Parti Humaniste s’engage à faire de ce point un thème de campagne pour les élections 2014.

C’est fondamental ! L’arme nucléaire est la menace ultime de l’oppression de l’impérialisme et d’un système économique capitaliste qui étouffe l’être humain aujourd’hui. Le désarmement nucléaire sera le signal fort du début d’une nouvelle culture de Paix pour l’Humanité toute entière. C’est un moment charnière pour l’avancée de la conscience humaine. Il nous appartient de ne pas le rater.

C'est clair que la crise n'est pas pour tout le monde, et le budget existe bel et bien dans les mains du gouvernement pour acheter des armes «illégales» en Belgique, en temps de paix ! 

Alors, en 2014, vous allez voter pour qui encore une fois ?


Plus d'infos ...


Sudindo, mardi 15 oct. 2013

Une nouvelle arme nucléaire US attendue en Belgique

Demetrio Scagliola

Exclusif. La Belgique n’en a pas fini avec la présence d’armes nucléaires sur son sol. Le président Obama a décidé de renforcer la puissance nucléaire de l’Otan. La B-61-12, conçue pour s’attaquer aux bunkers cachant des armes nucléaires, chimiques ou biologiques, est attendue sur la base belge de Kleine-Brogel. Son coût : 21,5 millions d’euros pièce.

Le 9 avril dernier, une révélation du site Wikileaks confirmait que la Belgique avait bel et bien accueilli en 2009 des armes nucléaires sur la base aérienne de Kleine-Brogel (Limbourg). Mais, selon notre enquête, la question est plus que jamais d’actualité. Le président Obama vient de donner son feu vert à un gigantesque programme militaire visant à augmenter les capacités d’armes nucléaires tactiques de l’Otan en Europe, dans le cadre du bouclier défensif de l’Alliance atlantique.

 

Ce programme, financé à hauteur de 11 milliards de dollars (8,4 milliards d’euros), servira à moderniser l’arsenal nucléaire américain et, par conséquent, les quelque 200 têtes nucléaires présentes sur les six bases de l’Otan dans cinq pays européens (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Italie, Turquie). Mais une partie de ce budget pharaonique a été consacrée au développement d’une nouvelle arme nucléaire : la B-61-12. Considérée comme une arme tactique (et non stratégique), elle n’est pas concernée par le traité de non-prolifération des armes nucléaires. Attendue sur la base belge de Kleine-Brogel, elle devrait permettre à l’Otan de rééquilibrer les rapports de force nucléaires face aux Russes.

La bombe nucléaire tactique B-61 a également été déployée sur la base Otan de Kleine-Brogel. (Sudindo, mardi 15 oct. 2013)

Aussi dans «La Libre Belgique, mardi 15 Oct 2013 »

Wikileaks mentionne explicitement la présence d'armes nucléaires en Belgique. Mais que sont devenus les "engagements" du gouvernement Di Rupo ? Une opinion d'Eric Remacle, président de la Coordination nationale d’Action pour la Paixet la Démocratie - CNAPD.

Guerre et Paix Un câble diplomatique émanant de l’ambassade des Etats-Unis en Belgique, tout récemment révélé par le site internet Wikileaks, mentionne explicitement la présence d’armes nucléaires en Belgique. Cette "information", loin d’être un scoop, a ceci de positif qu’elle permet de relancer le débat, désormais plus équilibré, sur le nécessaire désarmement nucléaire de la Belgique.

Le déploiement, il y a déjà 30 ans, des 20 bombes nucléaires sur la base aérienne de Kleine Brogel, s’explique par la course folle à l’armement nucléaire entre les deux grandes puissances de la Guerre froide : l’Union soviétique et les Etats-Unis. Ces derniers restent le seul pays au monde qui dispose encore d’armes nucléaires hors de son territoire : en Belgique, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et en Turquie.

Mais rappelons-nous l’accord de gouvernement Di Rupo : "Le Gouvernement plaide pour la revitalisation et le respect du Traité de non-prolifération (et) agira résolument en faveur d’initiatives internationales pour un désarmement plus poussé - y compris nucléaire." Les "révélations" de Wikileaks mettent publiquement en lumière toute l’hypocrisie avec laquelle notre gouvernement traite de la question des armes nucléaires. Le Traité de non-prolifération (TNP) oblige les Etats-parties à lutter contre la prolifération des armes nucléaires et à travailler au désarmement nucléaire.

Pourtant, ces armes nucléaires tactiques (ANT), ressenties encore par la Russie comme une menace dirigée contre elle, sont le point d’achoppement récurrent entre les Etats-Unis et la Russie dans les négociations sur le désarmement. Les Etats-Unis ont plusieurs fois répété leur disposition à démanteler ces armes. Toutefois, trois Etats-membres de l’Otan s’opposent publiquement à leur retrait : la France, la Hongrie et la Lituanie.

La Belgique, pourtant en droit de demander souverainement le retrait des 20 têtes nucléaires, répète depuis le début des années 1990 travailler discrètement à un consensus à l’intérieur de l’Otan. Peu lui importe que cette position - invérifiable mais en tout cas improductive - perpétue l’illégalité dans laquelle la Belgique se trouve au regard du TNP auquel elle a souscrit et qu’elle appelle à respecter dans son accord de gouvernement.

Quelles sont donc ces initiatives internationales qui appellent une action "résolue" du gouvernement belge ? Est-ce le soutien de la Belgique à la Convention sur les armes nucléaires (ayant pour objectif l’interdiction du développement, des essais, de l’usage et du stockage de l’arme nucléaire) ? Non, la Belgique a encore une fois voté contre lors de la dernière assemblée générale des Nations unies.

Est-ce le soutien à la conférence internationale organisée au mois de mars de cette année par la Norvège (pays membre de l’Otan), sur les conséquences humanitaires d’une attaque nucléaire ? Non, la Belgique n’y a dépêché, contrairement aux quatre autres pays européens du "partage nucléaire", que le vice-ambassadeur de la Belgique en Norvège. Est-ce alors une résolution à réduire autant que possible le rôle des armes nucléaires présentes sur son territoire ? Non, la Belgique a encore participé, au mois d’octobre dernier, à des exercices militaires de largage de ces bombes nucléaires.

Ces armes nucléaires coûtent cher au contribuable belge. Elles coûteront encore davantage ces prochaines années, si la modernisation dont elles doivent faire l’objet (impliquant l’achat d’avions F-35, coûtant 150 millions d’euros pièce) se concrétise. Surtout, ces ANT coûtent cher à la lutte contre la prolifération des armes nucléaires dans le monde. Loin de dissuader d’autres pays de se doter de l’arme nucléaire, elles les y poussent.

Ces armes de destruction massive doivent charrier l’unanimité contre elles. La crise actuelle en Corée doit nous conforter dans l’idée que le problème ne réside pas tant dans les nations qui disposent de cet armement, mais dans cet armement lui-même. Les rescapés d’Hiroshima et de Nagasaki pourront en témoigner.

autre encore...

Wikileaks : des armes nucléaires en Belgique