« Bien plus qu'un parti ! »
Bien plus qu'un parti
« Rien au-dessus d'un être humain et aucun être humain au dessus d'un autre. »
Nous affirmons que le principal indicateur pour mesurer le succès d'une nouvelle façon de faire la politique doit être le recul de la violence, jusqu'à sa disparition complète depuis la coexistence sociale. 
 
Si nous nous demandons: comment peut-il être possible que des minorités imposent des conditions franchement désavantageuses à l'ensemble et cet ensemble n’essaie même pas de s'y opposer ? La réponse est très simple : aujourd'hui, il n'y a pas de démocratie réelle et les majorités ne décident rigoureusement rien d'important.

Une nouvelle civilisation devrait aspirer à construire une nation humaine universelle, qui consiste principalement en une confédération de nations, multiethniques, multiculturelles, multiconfessionnelles ; il s'agit de la convergence de la diversité humaine en base de nos qualités .
Pour que ce nouveau monde se consolide, il est urgent et nécessaire de modifier radicalement le système de relations sociales et économiques qui nous régit aujourd'hui. Le moment de mettre l'économie au service de l'être humain et non l’humain au service d'un ordre économique aberrant est donc arrivé.
Fondé en 1984, le Parti Humaniste est né de la nécéssité de porter les valeurs de l'Humanisme dans le monde politique pour mettre dans la rue la démocratie réelle et participative, aucuns des partis politiques ou instances de pouvoirs traditionnels ne le faisant. Les humanistes ont en particulièrement toujours pris soin de considérer le pouvoir politique comme un moyen de plus - en aucun cas le seul, ni même le plus important - pour poursuivre une révolution qui, entre autres, aspire à désarticuler pour toujours la relation perverse entre pouvoir et violence à travers des formes d'action et de lutte non-violentes.
La situation actuelle, qui loin d’être une crise, est une mutation de notre société.
« un système obsolète violent, qui veut garder pouvoir et positions, alors qu’il devient ruine »
et 
« une expression maladroite (mal-à-droite ?), pas encore structurée ni complètement non-violente d’espoirs et grande imagination, basée sur le cœur et les belles aspirations, mais aussi sur la souffrance, donc la frustration »


Pour agir, 4 axes sont nécéssaires;

 
Une loi de responsabilité politique : 
 
«Il s'agit de fournir à la population d'un instrument rendant possible le licenciement immédiat et sa destitution, en permettant son jugement, de tout législateur ou fonctionnaire qui ne parvient pas à remplir sa promesse électorale, ou qui commet des irrégularités ou des délits.» 
 
Une élection est un contrat entre l’élu(e) et les électeurs, dont le contenu est le programme électoral qui lui à value l’élection, et donc si l’élue n’honore pas ce contrat, il perd son emploi ! 
 
La règle d’Or (pas des financiers celle-là)
 
« L’Être humain comme valeur centrale, et aucun être humain au dessus d’un autre ». Elle doit être appliquée et effective pour absolument toute personne vivant sur le territoire, qu’il / elle soit citoyen ou non, quelque soit son rang. C'est un droit et un dû pratique, pas virtuel ni un produit commercial. 

Désarmement: 
 
«Un désarmement immédiat et progressifs vers un désarmement total, le nucléaire en premier, et retrait des troupes des territoires occupés.» 
Cesser immédiatement toute action belliqueuse, aucune ingérence en terre étrangère... 
Utilisation des ressources et des énergies à des fins totalement pacifiques pour vaincre toute douleur et toute souffrance, en symbiose avec la vie. 
Favoriser intensivement tout développement et innovations dans tous les domaines (y compris l’économie), de plein droit pour tous, et non comme un accès limitable et négociable. 

La démocratie réelle : 
 
Installation de la démocratie réelle en pratique (sous toutes ses formes et variantes : participative, liquide, sociale, associative…), l’éducation, le logement et la santé gratuite, un revenue minimal (RUBI) pour tous. 

Ces idées ne sont pas les détails d’un programme, mais sont les lignes directrices d’un plan qui demande à être imaginé, inventé, concocté, précisé, innové, mis en place.
On nous a éduqué à la violence et à l'obeïssance, il est temps de nous éduquer nous-même à la non-violence active, c'est aussi la désobéïssance civile devant l'injustice.
Apportons nos contributions à cette création commune, cette œuvre d’art, où les artistes et philosophes ont aussi leur part indispensable à faire !

Notre programme 
 

o- Désarmement et paix dans le monde 
  • Inscription dans la Constitution : non recours à la guerre, 
  • Retrait de l’OTAN, 
  • Démantèlement de toutes les armes nucléaires présentes en Belgique.
o- Droit au logement 
  • Blocage des loyers pour arrêter la spéculation immobilière, 
  • Loi déterminant le calcul des loyers sur base des critères, 
  • Réquisition des logements vides.
o- Coopération internationale 
  • Maintien et amplification des fonds de coopération et des transferts de technologie suivant un critère d’investissement proportionnel vers les pays d’origines des groupes sociaux immigrants. 
  • Organisation de la coopération de telle manière que l’aide arrive à la base sociale et ne reste pas dans les mains de gouvernements corrompus et sans scrupules. 
o- Immigration 
  • Suppression de tous les centres fermés, 
  • Toute personne, indépendamment de son lieu de naissance, a le droit à l’éducation, à la santé, à la réussite sociale, à élire et à être élu là où elle vit.  
o- Développement durable 
  • Non achat des quotas de pollution auprès d’autres pays, 
  • Les lois doivent favoriser et légaliser le développement et les utilisations sociales et individuelles de toutes formes d’énergies propres.
  • Mise en place d’un processus économique et structurel de décroissance de la pollution et du consumérisme: recyclage, éducation, informations, groupements de consommateurs… 
o- Economie 
  • R.B.U.I.S. = Revenu de Base Universel Inconditionnel et Suffisant.
  • Banque publique sans intérêts pour favoriser la propriété des travailleurs, pour créer de nouveaux modèles d’entreprises, appuyer les infrastructures sociales (hôpitaux, écoles, parcs, routes, logements), 
  • Impôts sur la spéculation financière, 
  • Propriété participative des travailleurs dans les entreprises. 
o- Médias et éducation 
  • Nécessité d’un service public d’information objective de qualité, indépendant de tout intérêt économique, indispensable pour une démocratie réelle, 
  • Nécessité d’utilisation des moyens d’informations pour une éducation de qualité. 
o- Démocratie 
  • Encourager la vie participative dans les quartiers et communes, 
  • Suppression des lois liberticides. 
  • Consultations populaires et éducation à la citoyeneté. 
  • Droit de vote et d’éligibilité pour tous les résidents. 
  • Mise à disposition d'un minium d'Internet gratuit.
  • Loi de responsabilité politique, c.à.d.  la possibilité pour les électeurs de destituer les élus. 
C'est la Rencontre, ouverte, du Nouvel Humanisme, où participent des organisations et des individus pour échanger des apports et des expériences sur la base d'intérêts généralement formalisés autour du thème : «ce qui nous unit : l’amour de la vérité et de la démocratie », pour retrouver le sens de la Grande politique. 
 
La société future se définira sur trois plans : personnel, social et politique. À l’image d’un scan d’un corps humain, le forum 2018 aura du sens et ne sera utile que parce que nous ferons la tentative pour qu’il représente fidèlement la société actuelle et son ouverture. En partageant nos réelles expériences, celles vécus par tous les participants (individus et organisations dans la plus large diversité) 
Le défi sera de réussir une belle « mayonnaise » venant de tous les ingrédients que chacun apportera. 
 
Les apports seront ceux qui viennent de nos aspirations. Aspirations inspirées depuis ce futur qui vient du meilleur de nous-mêmes.  
Produire, de façon prospective et projective, les pas pour avancer dans la direction de la construction de la nation humaine universelle, libertaire, solidaire et endogène à la vie de cette planète. 
 
Replacer l’être humain au centre des questions et des solutions demande le respect et l’expression de l’individu, de sa spiritualité, de son intention et de son infinie capacité à créer le bon et le beau, et à apprendre pour se réaliser. 
La société, comme terreau et floraison de la mixité multiculturelle passe par la citoyenneté mondiale de tous les habitants de cette Terre et donc le fonctionnement d’une démocratie réelle, participative et horizontale, pourvue de tous les mécanismes pour la rendre effective. 
 
La politique est une notion centrale. (« politique » provient du grec « polis », la Cité, et « techné », la Science : la politique se définit comme une science du gouvernement de la cité.) 
Être politique, c’est vivre dans une « polis », cela signifie que toutes choses se décident par la parole et la compréhension et non par la force ni la violence. C'est à partir des municipalités et des communes que le principe de la démocratie réelle, plébiscitaire, directe et équanime doit générer une nouvelle pratique politique empreint d’une nouvelle spiritualité (tout comme l’est l’être humain) .  
 
L'être humain est un être multidimensionnel et dans son voyage temporel il ne peut plus maintenant se satisfaire de visions, ni de solutions, plates !  
Ou nous donnons un saut de conscience, ou nous ne pourrons pas nous projeter ensemble dans cette humanité universelle de l’être humain conscient de son omnipotence et son universalité. 
 
Pour le Parti Humaniste, « Bien plus qu’un parti » représente ce défi ! 
 

Ce Forum 2018 est une Invitation large à toute les organisations politiques autour du thème « ce qui nous uni ! Vers la Nation Humaine Universelle !». 
Nous vous invitons donc à participer dans ce prochain Forum Humaniste, à Madrid les 18,19 et 20 Mai 2018, pour lancer cette « Grande politique » vers la vérité, la bonté, la sagesse, avec force et détermination.
 
Le RBUI a été et il est encore confondu – souvent intentionnellement – avec les revenus minimum et autres subsides accordés par l’Etat aux chômeurs et aux personnes à très faible revenu. Cette confusion ne vient pas seulement de la droite néolibérale, mais aussi de la gauche traditionnelle, qui voit le RBUI comme la fin de la lutte des classes, de la classe ouvrière et du travail comme point central de lutte et de sens de la vie. 
 
Le RBUI est un revenu versé par l’Etat à chaque membre de plein droit de la société, ou bien résident, même si il ne veut pas travailler de façon rémunéré, indépendamment de ses autres sources de revenu, qu’il soit riche ou pauvre et peu importe avec qui il vit. Le RBUI doit être compatible et complémentaire, et non remplacer d’autres prestations universelles et inconditionnelles, comme la santé et l’éducation publique. Autrement dit, leur mise en œuvre ne doit pas conduire à la perte des services publics et des droits sociaux fondamentaux (éducation, santé, logement, etc.) propre à un Etat social et que l’on doit considérer ainsi. Aujourd’hui, il est possible d’assurer le RBUI à toute la population, le finançant de plusieurs manières possibles : par une hausse de la fiscalité, allocation que supporterait les 20% les plus riches de la population ; ou en taxant les offres publiques d’actions ; ou en augmentant les impôts indirects de ceux qui consomment le plus ; ou en exigeant des taxes sur les transactions financières (taxe Tobin) et sur les émissions polluantes ; ou par la lutte contre la fraude fiscale et les paradis fiscaux ; ou par un mélange de ceux-ci. 
 
D’autre part, le RBUI nous permet de questionner de nombreuses croyances bien ancrées dans le système : le premier, déjà mentionné, concerne le travail (ou plutôt l’emploi) qui ennoblit l’homme ; le second vient de la Bible et nous condamne à gagner le pain à la sueur de notre front ; le troisième, qui affirme que le sens de la vie des gens c’est le travail ; le quatrième c’est considéré l’emploi comme une survie ; et cinquièmement, que la richesse actuelle appartient seulement à ses propriétaires «légaux», à savoir les grandes entreprises multinationales et les lobbies financiers mondiaux. 
 
Sans aucun doute, le RBUI favoriserait la réalisation du travail par vocation, du travail dans l’art ou du travail bénévole. Il permettrait la formation professionnelle, la garde des enfants, des personnes âgées et des handicapés et permettrait aux femmes, victimes de violence de genre, d’acquérir l’indépendance économique permettant de quitter leur agresseur. De plus, il ne découragerait pas les gens à chercher un emploi puisque le RBUI ne serait pas perdu en en trouvant un, ce qui se produit avec les subventions conditionnelles qui sont supprimées quand on trouve un travail. Dans toutes les études et les expériences faites (par exemple, dans des lieux éloignés comme le Canada et la Namibie), le RBUI a influencé les taux de maladie mentale et la criminalité, en les diminuant de manière significative. 
 
D’un autre point de vue, nous disons que le RBUI peut être considéré comme un dividende de richesse accumulée par des milliers de générations humaines à travers l’histoire, dont les fruits sont la richesse actuelle et devrait donc profiter à tous les êtres humains, sans exception. L’automatisation croissante du travail provoqué par le développement de la technologie va faire disparaître en 20 ans 50% des emplois actuels, selon la plupart des études qui ont été faites à ce sujet. Paradoxalement, la richesse augmente sans intervention humaine et les coûts pour l’obtenir vont en diminuant jusqu’à près de zéro, grâce à cette technologie. Cependant, si nous continuons avec les régimes sociaux et économiques actuels, cette augmentation exponentielle de la richesse est de plus en plus concentrée dans de moins en moins de mains et condamne de vastes ensembles humains à la misère. 
 
Voilà pourquoi il est si important aujourd’hui de sensibiliser la population sur la nécessité urgente de mettre en œuvre une RBUI pour tous les habitants de la planète. Il ne s’agit pas d’un rêve, ce n’est pas une chimère irréalisable, car avec les énormes moyens dont on dispose à l’heure actuelle, le RBUI est parfaitement possible à l’échelle mondiale. Cette alternative doit être connue avec précision par de plus en plus de gens pour faire pression sur les gouvernements, de façon non violente, jusqu’à sa mise en place. Très certainement, le RBUI va s’implanter car on en parle de plus en plus, étant considéré comme la seule alternative plausible pour l’avenir. De plus, pour nous, les humanistes, il offre une excellente occasion d’exposer nos points de vue. 
 
Enfin, nous voulons montrer qu’un avenir sans travail, effectué la plupart du temps par des machines, ne représentera pas une tragédie pour les êtres humains, à condition que tous reçoivent un RBUI, parce que ce fait nous laisse l’énergie libre pour nous demander dans quelles conditions nous voulons vivre, ce que nous voulons réellement faire et quel est le sens de notre vie.
Soyons constructeurs de paix en s'opposant au paiement des impôts pour la guerre et l'armement. 
Devenons objecteurs de conscience fiscale, et diffusons ce geste. 

Je paye mes impôts pour la santé, l'éducation, la qualité de vie pour tous, mais pas pour des faits et causes belliqueuses.

Ceci est une invitation à donner du temps et de l'énergie pour faire avancer un projet concret pour obtenir la possibilité d'attribuer la part de nos impôts destinés actuellement à la violence et à la guerre (participation aux interventions militaires à l'étranger, participation à l'OTAN, transport des armes nucléaires américaines,...), vers des projets de paix et de solidarité. C'est une idée qui n'est pas neuve mais qu'il faut revigorer.

A Berlin, lors du congrès de l'International Peace Bureau, nous avons rencontrés d'autres organisations qui oeuvrent dans le même sens en Angleterre, USA, Norvège, Allemagne,...

Nous cherchons des volontaires pour étudier et construire cette proposition afin de permettre de choisir la paix comme finalité de nos impôts.

Évènements à venir

Rencontre les mardis

de 20h à 22h

au Garcia Lorca, R.d.C.
47 rue des Foulons
à 1000 Bruxelles
M° Annessens




Rencontre les mardis

de 20h à 22h

au Garcia Lorca, R.d.C.
47 rue des Foulons
à 1000 Bruxelles
M° Annessens




Rencontre les mardis

de 20h à 22h

au Garcia Lorca, R.d.C.
47 rue des Foulons
à 1000 Bruxelles
M° Annessens




Rencontre les mardis

de 20h à 22h

au Garcia Lorca, R.d.C.
47 rue des Foulons
à 1000 Bruxelles
M° Annessens




Rencontre les mardis

de 20h à 22h

au Garcia Lorca, R.d.C.
47 rue des Foulons
à 1000 Bruxelles
M° Annessens




Rencontre les mardis

de 20h à 22h

au Garcia Lorca, R.d.C.
47 rue des Foulons
à 1000 Bruxelles
M° Annessens




Rencontre les mardis

de 20h à 22h

au Garcia Lorca, R.d.C.
47 rue des Foulons
à 1000 Bruxelles
M° Annessens



Nouvelles
Félicitations à l'ICAN: Traité de l'ONU sur l'Interdiction des Armes Nucléaires !
Les armes nucléaires sont l'une des plus grandes menaces pour l'avenir de l'humanité. Les puissances nucléaires possèdent la capacité d'éliminer toute vie sur Terre et elles continuent à dépenser énormément d'argent pour améliorer ces armes. 
 
Tant qu'il y a des armes nucléaires à portée de la main, nous vivons sous le risque constant qu'elles soient utilisées, volontairement ou par accident. Cette menace n'a jamais été aussi claire qu'aujourd'hui, Il ne se passe même pas un jour sans nouvelles sur les menaces de l'utilisation de ces armes. 
  
Les Nations Unies ont approuvé le texte Traité sur l'Interdiction des Armes Nucléaires le 7 Juillet de cette année. Le texte a été adopté par un vote de 122 Etats membres en faveur de leur abolition. C'est la tentative la plus ambitieuse jamais entreprise pour débarrasser le monde du fléau que représentent les armes nucléaires
.
Le Traité interdit toute une série d'activités liées aux armes nucléaires, telles que l'élaboration, l'essai, la production, la fabrication, l'acquisition, la possession ou le stockage d'armes nucléaires ou d'autres dispositifs explosifs nucléaires, ainsi que l'utilisation ou la menace de leur utilisation.
Politique et spiritualité dans l’ère post-vérité !
(article fait à partir de Pressenza Par Hugo Novotny (Charcheur investigateur argentin)

Dans quel monde vivons-nous? 
 
Nous vivons dans un monde changeant de manière accélérée dans tous les domaines de la société. Mais en quelle direction va ce changement ? Comment cela va-t-il se terminer? Comment faire pour nous orienter au milieu du chaos dans lequel notre pays est immergé, mais aussi notre Amérique et le monde ? 
 
Parfois, il semble que nous allions de mal en pire et qu’il n’y ait aucun moyen de l’empêcher : il suffit de voir les problèmes quotidiens se développer pour subsister de manière simple et digne, les incroyables reculs des droits de l’homme, la violence croissante, les guerres qui se multiplient dans le monde, etc. 
 
Pour tenter une analyse et une proposition, nous commencerons par un fait qui s’est produit en 2001, non pas dans notre pays, mais à la tête même de l’empire néolibéral.
L'économie de la vie... transformer le monde !
(article fait à partir de Pressenza sur le livre de Guillermo Sulling !)

Guillermo Sulling, un éminant économiste argentin, auteur de «Au-delà du Capitalisme», de «l'Économie Mixte» et plusieurs essais sur des thématiques sociales, politiques et économiques. 
 
Il est venu en octobre 2017 en Europe (France, Belgique, Italie en octobre) présenter son dernier livre, le développement de méthodologies de Démocratie Réelle : «Croisée des chemins et futur de l’être humain : un pas vers la Nation Humaine Universelle. » 
 
C’est précisément de cela dont il s’agit, du carrefour face auquel se trouve l’espèce humaine, après des millions d’années d’évolution de la vie sur notre planète. Il semble que la fine couche de cortex conscient qui nous caractérise nous les humains, rencontre des problèmes dans sa direction évolutive. Car, à moins de croire que le stade ultime de l’évolution humaine est celui de l’homo consumus, gouverné par un groupe de financiers spéculateurs, figures politiques corrompues et illusionnistes de la télé, nous sommes d’accord sur le fait que beaucoup de choses doivent changer pour que le futur de l’humanité soit un peu plus radieux.
Contact
Vous voulez en savoir plus ? Vous pouvez nous contacter par ce formulaire.
ADRESSE DE CONTACT

info@partihumaniste.be

Gilles : 0497 572 741
Charles : 0473 976 179

rue des Foulons, 47 à 1000 Bruxelles
M° Annessens

ENVOYER
©2016 - OPENELEMENT. TEMPLATE réalisé par  SENSODE